Ce diaporama nécessite JavaScript.

Rame, rame. Rameurs, ramez.

On avance à rien dans c’canoë.

Là-haut,

On t’mène en bateau :

Tu n’pourras jamais tout quitter, t’en aller…

Tais-toi et rame.

Nous ne confondons pas empathie avec contagion émotionnelle. Être triste parce qu’un proche est triste, c’est faire preuve de sympathie : c’est très beau, très noble, très valorisé, mais c’est en réalité le reflet de nos propres sentiments dans une telle situation. Pas de notre faculté à comprendre l’autre.

Ne cherchez ni emphase, ni thèse sociologique. Pas plus d’enquête journalistique ou anthropologique dans ce que vous lirez.

Nous sommes deux passionnées. Ni insoumises, ni en Marche pour qui que ce soit. Nous connaissons les ravages de l’entre soi. Ceux de l’impuissantement érigé en politique publique.

Nous avons un état d’esprit, celui d’une petite équipe qui croit encore au « jeu collectif » avec au cœur le mélange des genres et le ras le bol du fatalisme.

En août 2014, nous avons lancé ce site qui avait vocation à évoluer. Il est toujours la vitrine des « Talents du terroir urbain ».

Il n’y a plus de ministère de la Ville, mais toujours des Quartiers Populaires. Souvent rénovés sous la gauche, il n’empêche les jeunes de ces quartiers cherchent toujours du travail, les familles galèrent pour tout, tout le temps.

Grands oubliés des dernières échéances électorales, les habitants de ces quartiers « politique de la Ville », ceux qui peuvent faire leur devoir civique se sont abstenus plus que de raison.

Nous tentons de faire percer une parole authentique, et nouvelle en provenance des quartiers les plus populaires notamment de Paris. Chacun vient avec ses a priori et ses préjugés. Nous avons rajouté l’empathie.

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre